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Ancienne église St Martial dite du quartier haut

Histoire : D'après L. Massip, l'église du 12e siècle a été remplacée au début du 16e siècle par l'édifice actuel, reconstruit à l'initiative de Jean de Verdun, seigneur de Cancon (une cloche, fondue en 1884, portait la date 1519, le nom de Jean III et les armoiries des Verdun) ; l'ancien portail nord de style gothique tardif appartenait probablement à cette campagne de travaux.

II fit également aménager un bas-côté à l'ouest, interrompu par un porche surmonté d'un beffroi abritant la porte seigneuriale.

Les arcades transversales du porche furent murées à la fin du 16e siècle et le bas-côté divisé en deux chapelles.Eglise restaurée vers 1845 par le maçon Louis Bafout (?) et le charpentier Gentil Labadie jeune : remplacement de la voûte du choeur par une fausse-voûte, nef lambrissée, reconstruction de l'arc triomphal et rétablissement du bas-côté ouest après suppression du porche seigneurial. Ecroulement du clocher-porche nord en décembre 1906.

En 1903, comme elle menaçait de s'écrouler, on en retira la grosse cloche qu'on plaça au sol, près de la nouvelle église.

Dans la soirée du 22 décembre 1906, le clocher de cette ancienne église s'effondrait, sans blesser personne. Son horloge est maintenant au fronton de la mairie. 

Edifice désaffecté en 1909, après la construction de la nouvelle église implantée dans la ville basse (inaugurée en 1905, détruite en 1974).

Effondrement partiel de l'édifice en 1931, réparé et transformé en salle du foyer des campagnes d'après le projet de l'architecte villeneuvois G. Rapin ; l'église sert actuellement d'entrepôt municipal.


Adresse : place des Marronniers

Eglise du nouveau quartier

En 1879 commença, à la place de l'église actuelle, la construction d'une église neuve, de genre gothique.

Les travaux furent longs, puisqu'elle ne fut inaugurée que le 16 avril 1903.

 

Mal construite, sans fondations, elle se dégrada très vite, se lézarda, et fut par sécurité interdite au culte en 1966, puis démolie en 1974.

Pendant quelques années, il fallut se contenter de la salle paroissiale voisine.

Actuelle Eglise St Martial

Histoire : Devant l'instabilité de l'église paroissiale néo-gothique élevée par les architectes Henri Delmas et Charles Bouillet à la limite des 19e et 20e siècles, construction d'une église sur un nouvel emplacement en 1975 par l'architecte marmandais Pierre Imbert.

 

Elle a été consacrée en 1977 par Mgr Saint-Gaudens, évêque d'Agen. Le décor intérieur a été réalisé sur les conseils du Père Jérôme, moine bénédictin de l'abbaye d'En-Calcat, les vitraux et l'autel sont l'oeuvre du maître verrier et sculpteur Jean-Claude Izard, de Sorèze dans le Tarn.

Le clocher est sur le porche d'accueil et abrite trois cloches :
L'une d'elles nommée Marie-Josèphe-Martial pesant 600 kilogrammes est celle de l'église ancienne, elle porte l'inscription : "L'an 1519, Jehan de Verdun Seigneur de Cancon et ses habitants ont fait faire cette cloche".

Adresse : avenue du Quercy

Eglise de Millac

Histoire : L'église relevait au 12e siècle de l'abbaye de la Sauve-Majeure. Eglise reconstruite au début du 16e siècle (nervures prismatiques à pénétration dans le choeur, portail ouest) ; l'arc doubleau brisé adossé à la façade occidentale témoigne que la nef était autrefois voûtée.

Selon le procès-verbal de visite de l'évêque J. Mascaron, l'église de Millac (anciennement Milhac) présentait en 1682 les mêmes dispositions qu'aujourd'hui, avec un clocher-pignon.

Construction de la sacristie côté sud au 18e siècle. Le clocher qui menaçait ruine en 1826 est réparé en 1828.

Construction d'un porche au-devant du portail occidental vers le milieu du 19e siècle.

Réfection du pavement en 1860 et remplacement des deux "croisées" du mur sud par trois grandes fenêtres néo-gothiques (dont une au-dessus de la porte d'entrée) en 1897 d'après un devis établi par Guérin, commis des Ponts-et-Chaussées.


Type : Inventaire général du patrimoine culturel

Epoque : 1ère moitié 16e siècle

Précisions : Eglise et cimetière attenant avec son mur de clôture inscription par arrêté du 27 septembre 1996.